• - Derniers articles : DESTIN D'UNE EURASIENNE, des émotions...

         Bonjour,

         Faisant appel à sa mémoire pour classer ses diverses tranches de vie et mettre un peu d’ordre dans sa tête un peu tourneboulée, Diane Deleytec a rédigé une longue narration dont la rédaction sans cesse relue et corrigée s’est prolongée pendant une quinzaine d’années (oh, la, la), jusqu’à il y a quelques semaines.

        Ce n’était pas destiné à être diffusé, mais après une ultime relecture, elle a constaté que bien des choses décrites étaient divertissantes, ou originales, ou émouvantes, et que sans perdre d’intérêt, au contraire, sur la fin son "histoire" devenait même passionnante, et avait été partagée par un public nombreux d’hommes, de femmes, et d’enfants. Alors pourquoi ne pas livrer ses « aventures » à des lecteurs ?

        Je connais bien cette histoire faite d'émotions, de découvertes, et de sourires aussi. Vous pourrez en apprendre davantage sur le site Facebook où elle s'explique. https://www.facebook.com/diane.deleytec.5

     

  • Après des travaux gigantesques auxquels j'ai assisté en direct, de ma fenêtre, le corps sans vie de l'enfant a été retrouvé. C'est triste.

    Mais...

    Une minute de silence est prévue à Màlaga pour la mort de cet enfant.  De partout, jusqu'au Roi d'Espagne, les condoléances s'affichent, affluent. Il le faut bien, les médias en ont fait un drame national, que dis-je, quasi mondial, que rester discret, avoir de la pudeur, paraîtrait du plus grand égoïsme, de la plus abjecte indifférence.

    En lisant tous les commentaires ce matin, j'ai un pincement au cœur. Si la douleur des parents de l'enfant est respectable, les témoignages de réconfort adressés de toutes parts me font aussi penser, moi, à tous les parents qui, dans le silence, viennent de perdre aussi un enfant par accident ou de maladie.

    Le petit Julen a dû avoir peur, avoir mal, sans doute hélas. Mais qui pense à tous les autres enfants qui au même moment, ont eu peur, ont eu mal, ont eu froid, ont eu faim, jusqu'à en mourir aussi ? Et à ceux qui mourront bientôt ?

    J'aimerais que cette minute de silence soit en hommage non pas à un seul enfant mais à tous ces enfants-là.

     


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  •   Avoir un drame sous les yeux est bien triste...

      Et c'est ce que j'ai de ma fenêtre, depuis plus d'une semaine, tout en entendant le bruit des compresseurs qui résonnent la nuit dans la montagne... <clic sur ma photo dessous>

    Un drame...

       C'est là-haut que se poursuivent les recherches du petit garçon de deux ans, tombé dans un puits étroit de plus de 100 mètres de profondeur. Lorsqu'on voit où se trouve le lieu du drame, et que l'on sait que le petit point orangé, au milieu de la terre remuée, est un bulldozer, on imagine sans mal l'ampleur et la difficulté des travaux de recherche.

       Pauvres parents qui avaient déjà perdu un enfant. Il y a vraiment des destins insupportables...


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  •          AN 2019 !

            Une année nouvelle commence en prenant de bonnes résolutions. Les mêmes que précédemment pour la plupart, non ? Notamment pour la solidarité, jumelle de la générosité.

            Aider en allégeant un peu son porte-monnaie ? Oui. Mais...

            Les temps sont durs...

           Et puis beaucoup de gens hésitent... Sachant - vrai ou faux - que les dons sont souvent détournés sans vraiment profiter aux nécessiteux.

            Il est vrai que les grands organismes doivent payer leurs frais de gestion souvent importants : déplacements (avion - taxi-brousse), personnels administratifs (Hélas. Car entre autres obligations, la comptabilité obligée par la loi n'est pas gratuite, les personnels des cabinets d'experts-comptables ne sont pas des bénévoles...)

           On sait bien que c'est nécessaire pour tout organiser, mais on aimerait quand même un usage plus direct de nos sous, surtout quand on ne roule pas sur l'or - ce qui n'empêche pas de penser aux plus démunis.

            Bon. Donner... peut-être.

            Mais... Nouvelles hésitations... À qui ? N'y a-t-il pas des profiteurs ou des "assistés" qui ne méritent pas nos efforts ? Oui, il y en a certainement et cela nous chagrine. Alors ?

          Alors, il y a des gens sérieux qui se sont posé ces mêmes questions, qui ont eu ces mêmes doutes, et qui, en se regroupant, ont trouvé une formidable solution à mettre en place : le micro-crédit.

          - De quoi s'agit-il ?

           Il y a partout - surtout dans les pays dits "sous-développés", des gens courageux, qui voudraient travailler, mais à qui il manque parfois juste quelques dizaines d'euros pour démarrer ou améliorer leur petite activité : élever des volailles ou quelques porcs ; semer une parcelle de terre pour récolter de quoi nourrir leur famille et vendre le surplus ; acheter des outils pour s'établir réparateur de bicyclettes ; acheter du tissu pour coudre des vêtements et les vendre ; agrandir la petite activité déjà en place, etc. La liste est infinie.

           Leur problème principal (dont vous ne douterez certainement pas) : aucun organisme bancaire ne leur prêtera la petite somme qui leur est nécessaire.

           Il y a quatre ou cinq ans, je suis "tombée" - avec plaisir et satisfaction - sur le site d'un organisme de micro-crédit : babyloan.org

           Je crois qu'il en existe d'autres, mais au moins je peux garantir le sérieux de celui-là.

           - Comment ça marche ?

          Des adhérents "actifs" sur le terrain, dans divers pays, sélectionnent (à l'aide d'autres gens sérieux) des femmes et des hommes dans une situation comme celles que j'ai citées plus haut.

           Chacun des "bénéficiaires" qui sera retenu, est ensuite présenté sur le site Internet de l'organisation avec leur photo, leur situation géographique, leur situation de famille, la description de leur projet, la somme souhaitée, le temps de remboursement auquel il s'engage,

         - soit les éléments d'un dossier de crédit classique pour obtenir un prêt, mais avec l'énorme différence que la banque, c'est NOUS : les gens sympas qui voulons bien leur avancer (à notre choix à partir de 10 euros), des petits "bouts" du micro capital qu'ils s'efforceront de nous rembourser mensuellement au cours de la période définie !  Et ça marche ! 

          Ainsi, depuis quatre ou cinq ans, avec des petites sommes, plutôt que de les laisser dormir sur un compte, ce qui - à moi - ne rapporte rien, j'ai aidé des gens pour qui ces quelques euros (qui, à nous, paraissent dérisoires pour vivre) sont - pour eux - vitaux !

           C'est ça la solidarité, non ? Et j'ai la satisfaction de pouvoir aider ces gens, parfois au bout de monde, sans en faire des "assistés". On ne perd rien : tous mes prêts ont été totalement remboursés comme convenu.

           Pas de cachotteries : les frais minimes calculés à chaque opération sont à part. Une sorte de micro-don dont il est facile et clair de comprendre l'utilité !

            Par ces temps difficiles même dans nos pays "riches", n'est-ce pas une solidarité bien pensée ?

            Mais allez voir le site qui explique tout, plus et bien mieux que moi.  babyloan.org

            Il y a l'embarras du choix, et pour les candidats "banquiers" au budget un peu "juste" selon les saisons, le temps de l'emprunt est à partir de 3 mois ! Facile ! À la portée de quasi tout le monde, même de la tirelire des ados.

             J'espère que mon enthousiasme vous a convaincu,

             Je vous souhaite une bonne année !  glasses

           Je viens de vérifier, le LIEN  babyloan.org NE FONCTIONNE PAS depuis ce blog.

        Mais il vous suffit de le Copier/Coller dans la barre de "Rechercher" de votre ordinateur pour y accéder.


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  •           Des amis viennent de m'informer qu'un reportage venait d'être présenté à la TV française, affirmant que le sud de l'Espagne, notamment là où je réside, était un El Dorado pour les Français, en me demandant ce que j'en pensais. J'ai ouvert le lien de l'émission (très lent) et ai regardé les deux minutes en ligne (sans savoir s'il y avait plus).

    http://www.lci.fr/france/l-andalousie-nouvel-eldorado-des-francais-1-2009011.html

              Mon opinion est peu représentative, mon expatriation étant, disons, de type "rapprochement familial", toutefois je n'ai cessé d'observer autour de moi.
     
               Les interviews des principaux intervenants font croire que c'est le paradis, or c'est une tromperie envers les simples lecteurs de l'article.
               Pourquoi ? Parce les satisfaits ont visiblement des "moyens" très au-dessus de la moyenne aussi bien des Français que des Espagnols.
               Ouvrir un restaurant (surtout au centre ville !), un hôtel ou des chambres d'hôtes, représente des investissements que des rêveurs d'Eldorado en peine ne pourraient se permettre, ni ici, ni ailleurs.
              Les banques ont les mêmes "points de vue" qu'en France, les lois concernant le commerce aussi, avec ses lourdeurs et surtout les lenteurs universelles des administrations.
              Sans confortables capitaux, on est vite réduit à la déconfiture après l'enthousiasme des premiers mois ou de la première année.
     
             - Vie moins chère ?
    Oui, un peu, selon les saisons pour l'alimentation et surtout les légumes et les fruits, et c'est normal ici, en région de production qui bénéficie du meilleur soleil de l'Europe. (Mais augmentations pendant les vacances entre mi-juin et fin septembre, ensuite baisses (appelées Promotions !) pendant l'hiver.
              Mais après plus de dix ans de présence, je constate que dire : "Ici, c'est beaucoup moins cher" (qui fut vrai) diminue de réalité à Vitesse grand  V, et ne durera certainement pas encore autant d'années.

              - Loyers moins chers ?
    C'est possible, pour deux raisons.
             1) Du fait qu'ici les Espagnols n'ont pas l'habitude de louer mais achètent leur logement. Alors, la "crise" venant, beaucoup ont du mal à régler leur crédit ou ne le peuvent plus, et les banques qui ont restreint leur "compréhension" saisissent, et revendent à prix attractifs pour s'en débarrasser. Ou bien les propriétaires offrent à contrecœur leur appartement à la location (à des prix sacrifiés au fil du temps) avec l'espoir de jours meilleurs, et en attendant se débrouillent alors "en famille". Ici, en grande majorité, les liens familiaux représentent encore quelque chose. Comme il y a énormément de logements proposés (+ la crise immobilière du neuf, de toutes catégories, jusqu'aux plus luxueuses), on peut faire de bonnes affaires en cherchant bien, avec des aides sur place, et de la chance. Mais ce n'est pas simple. Et puis : caution +loyer +charges +frais divers, il n'y a pas de miracle, il faut payer, comme en France.
              2) Les normes de construction et les habitudes font que les habitations sont plus spacieuses qu'en France et plus confortables, sans regarder de trop près les détails, mais avec beaucoup de carrelages sur les sols et les murs, toujours jolis, inaltérables. Des Français habitués aux tristes petits F2, F3, etc, trouvent ce qui leur semble un luxe qui serait inabordable en France, et donc se loger ici paraît moins cher.
     
               En conclusion, le reportage est naïf et donne de fausses illusions.
              Certes, certains peuvent réussir leur expatriation, et la Costa del Sol mérite bien son nom, le soleil brille quasiment toute l'année et les hivers froids sont courts. Mais ici comme ailleurs, l'envie, la volonté et le courage ne suffisent pas : au XXI ême siècle,  il faut - EN PLUS - un capital à dépenser/investir + des revenus permanents assurés (pension), et surtout un destin très chanceux ! (Aucune aide sociale possible en cas de difficultés.) Et aussi lire, écrire et parler couramment español, et aussi anglais, pour la clientèle des touristes si l'on veut commercer.
                Il y a beaucoup de déçus français, surtout jeunes (+/- 30 ans) j'en connais.
     
                Quant aux Espagnols...
              Même diplômés... beaucoup de chômage, ou des petits jobs saisonniers, faute de mieux. Alors comme Français espérer un emploi... L'Europe, quoi.
     
                Cela dit : Mes voeux sincères de "Bonne chance" aux volontaires !  glasses

     


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